Faire des sketches en cachette un soir de lectures à la librairie Raffin.
C’était plutôt génial comme soirée, organisée par la maison d’édition Marchand de feuilles. Six auteurs y sont venus faire des lectures, pour ensuite échanger sur un thème commun, la génération Y. Moi, j’ai été mandatée pour dessiner ce que je voulais bien, pendant toute la durée de l’événement.
Ça a donné des trucs pas mal sympathiques, non?
Ok, est-ce que c’est que moi, ou bien le dernier clip de M.I.A., réalisé par Gavras, tsé, le fils de l’autre… il botte vraiment des culs?
Ça fait quoi? Un mois, p’t’être plus, que je me le tape en boucle en m’exclamant « Malade! Malade! » comme une ado attardée dans mon appart, créant perplexité dans le regard de mes êtres aimés et aimants.
Premier drunk post. Vraiment, là. Les montées de chaleur au thermomètre, ça a un effet direct sur ma consommation de chardonney ce soir… Pédante, va… Ouais, pour ceux qui se posent la question, quand je suis un petit peu saoûle, j’écris d’une manière très fluide, je te fais un dessin en me décrottant le nez, pis je sais même te faire un bon «save to web», en moins de trente minutes. Tsé.
Ya peut-être juste mes collabos sur un projet qui ont dû trouvé que j’étais beaucoup trop relax quand je leur ai envoyé un pdf tout à l’heure, mais ça, c’est tellement une autre histoire.
Live fast, die young.
J’adore le boulevard Saint-Laurent. Je l’adore pour toute cette variété, tout ce contraste d’un commerce à un autre. Passer d’une petite boutique mignonne à un bar sale et trash, en quelques secondes. Voir toute cette cohabitation, tout ce bordel, et se rendre compte qu’on s’y sent tellement bien!
Hier, c’était le treizième anniversaire du Laïka qu’on célébrait à la SAT. J’ai vécu ma première nuit sous la coupole de la Satosphère, et on a dansé sur du disco, encerclés de visuels psychédéliques.
Bulle enneigée, rouge qui déborde, accouchement de huit bébés dans un bain, peinture aquarelle-par-ici-s’il-vous-plaît, manteau à frange et prostituées aux cuisses lourdes. La vie, belle et absurde, qui fait mine de rien en ce samedi soir sur Saint-Laurent. Passer du petit gin tonic kamboucha de la SAT à la poutine du pool room et ne pas se poser de questions. C’est tout.
Aujourd’hui, je suis sur mon balcon en écoutant du Leonard Cohen (question de rester dans la thématique Saint-Laurent le plus longtemps possible), et je me chauffe la couenne sous cet impossible soleil de mars en pensant avec un énorme sourire à la fausse face de frenchée d’Elizabeth…
J’ai fait un gif! Non mais! Je m’impressionne moi-même! J’ai fait un sketch rapide cet après-midi, et j’avais conservé tous les layers… Ok, c’est difficile de croire que j’ai pu me rendre de la première à la dernière image. Je comprends pourquoi j’abandonne parfois une idée, juste à son premier jet.
EDIT : Merci à Philippe, un ami probablement découragé de me voir utiliser makeagif.com, qui m’a montré comment en faire moi-même avec Photoshop. Yéh!
Elle, c’est Aimée. Ma best, comme on dit. Je la connais depuis que j’ai six ans, et je vais toujours la connaître à 60 ans. Peu importe où la vie nous mène.
J’aurais tant de choses à dire sur Aimée, trop même, mais ma petite plume gênée et maladroite n’ose pas trop. C’est difficile de trouver quoi dire sur une personne qu’on connaît si bien. On commence par quoi? Par quelles anecdotes?
Aimée, c’est la rêveuse. La fille super brillante, appliquée et dévouée, qui aspire à devenir poète. Elle est belle, sensible, désinvolte, fonceuse.
On se voit rarement, la vie nous bouleversant sans arrêt, entre mille jobs, mille contrats, mille projets, mille amours. Malgré l’épuisement, malgré les frustrations, on prend un verre, on déconne, on s’insurge, on réinvente le monde, pis on parle de notre prochaine manucure. Deux filles, quoi.
Bon, ok, j’en dirai plus sur elle dans un prochain post. Promis!
Je m’impose une première règle. Je vais tout poster. Même le nul. Et puis ça… bin, ça me forçait de le faire, j’en avais pas envie ce soir, je voulais tout faire sauf dessiner. Mais je me suis botté le cul, pis c’est ça que ça a donné.
« Yuk! Ok, c’est vraiment ordinaire… Ouin, j’vais le poster sur mon blogue anyway. Me sens wild! »
Je ne fais jamais de character design, pis ça paraît. Il faut vraiment que j’en fasse plus. Je me sens pognée quand j’en fais, pis je trouve que c’est flagrant, surtout dans ces sketches-là…
Ah, pis j’adore la boxe. Je sais pas si je suis bonne. Probablement pas. Je suis même très nulle, je suis prête à parier. Mais jamais je ne ris autant que dans ces cours-là.
Premier post sur ce blogue-revival.
Je sors d’un rhume de champion. Tsé, le genre de rhume, qui frôle la définition de son amie la grippe, et qui va chercher ton énergie dans ses derniers retranchements? Voilà. C’est ça.
Donc, je viens de survivre à une semaine entière à me sentir faible, laide, graisseuse et rugueuse à la fois. Avec une extinction de voix au travers de tout ça. Au moins, j’ai maintenant la voix sexy d’une fumeuse sensuelle pour les prochaines 24 heures. Non mais!
Aujourd’hui, je me sentais mieux, mais tellement molle et fade. Qu’est-ce qu’on fait dans ce temps-là? On se pimp la mine un peu! Direction Jean Coutu! (parce que la Baie, le Holt Renfrew ou tout temple mercantile de la beauté, quand t’as la gueule que t’as après un rhume, tu évites…)
Je me suis gâtée (et scrapé le porte-feuilles) avec deux produits qui m’intriguaient depuis longtemps.
Ça y est! Le temps est venu pour moi de découvrir pourquoi l’Huile prodigieuse de Nuxe est si prodigieuse, et si l’Eau de beauté de Caudalie allait me rendre belle!
Premier constat. L’huile sent vraiiiiiment trop bon. J’arrête pas de me sentir les bras depuis tout à l’heure. Je sais pas, il y a quelque chose dans le parfum qui est réconfortant. Ça me rappelle un vague souvenir de jeunesse… C’est très floral, et léger à la fois. Et puis la texture est pas du tout huileuse. Ça rend vraiment la peau douce, tout simplement! Heille, prodigieux, tu dis!
Et puis l’eau. Bam! Parfum hyper poivré, sensation intense de fraîcheur dès que je m’en suis mise dans la face. De là savoir si ma peau sera plus belle, faudra attendre pour voir, mais pour l’instant, j’adore!
Et puis les illustrations, hein? Je me suis rendue compte que je n’avais même pas besoin de recréer la typo pour reconnaître les deux produits, tellement leurs bouteilles ont des caractéristiques si connues. Quel bel exercice sur le branding d’un produit, hein?
J’ai aussi acheté une pompe Hydrasense, premier test dans mes narines ce soir. J’ai pas dessiné la bouteille.
C’est moi. Un autoportrait, quoi. Je trouve que c’est la meilleure manière d’introduire la nouvelle direction que risque de prendre ce blogue. Je fais une tentative, en tout cas.
Au tout début, j’ai démarré Mireille a un blogue pour donner une vitrine à mon travail sur le web. J’ajoutais au fur et à mesure des images de mes plus récentes réalisations professionnelles. Mais je me suis rendu compte avec le temps que cet exercice devenait inutile. J’ai maintenant un site web qui me sert de portfolio, hellomireille.com, et le contenu ne faisait que se répéter sur ces deux plateformes de diffusion que je me suis créées. Non mais tsé, pas fort pour une fille qui côtoie des pros de la communication à tous les jours. En plus, j’ai bien été obligée de me rendre à la désagréable évidence : plusieurs de mes projets professionnels sont protégés par plein de contrats de confidentialité vraiment compliqués, qui ne me permettent pas d’en mettre les images sur le domaine public, genre. Ou bien des fois, ça s’étend sur des mois et des mois de travail, ce qui fait que mon blogue, pendant ce temps là, bin, il ressemble à ce qu’il ressemble depuis trop longtemps. Inactif. Beurk.
Donc, faike voilà, j’ai décidé de donner une deuxième chance à ce blogue avant de signer sa mort. Après l’avoir laissé trop longtemps sur le respirateur artificiel, je fais une tentative pour lui redonner vie. Je vais essayer de revenir à la base de ce qu’un blogue devrait être. Une espèce de journal intime. Je vais donc y aller de mes coups de coeur, de mes découvertes et réflexions. Je vais dessiner, sketcher, produire vite, créer du contenu sans trop me casser la tête. Je sais pas, je me suis rendu compte que mes blogues préférés fonctionnaient tous sur ce même principe… Ça doit pas être pour rien que je les aime tant!
Donc, ceci est un test! Peut-être que ça ne marchera pas. Que c’est juste une idée comme ça qui m’est passée par la tête en un beau dimanche après-midi à me chercher et me redéfinir, et que demain je vais trouver ça vraiment nul et stupide. Mais au moins, j’aurais essayé!
Ok… suis prête?
Parfois, il y a des projets qui finissent par ne jamais aboutir. T’as de la peine un moment, puis tu te dis que ça ferait une pas pire entrée pour ton Tumblr.
Cette installation a été réalisée dans le cadre de la résidence de la comédienne Sophie Cadieux, à l’Espace Go.
Pendant cette résidence, qui va durer trois ans, la demoiselle compte bien mettre sur pieds plein de projets en parallèle avec la programmation du théâtre.
Sophie a décidé de faire le grand coup d’envoi avec ce que nous appelons le projet plastique (à défaut de savoir comment nommer ça autrement!). C’est une grande tour, en forme de prisme triangulaire divisé en cinq sections pivotantes. Chaque surface est occupée par un visuel, tournant autour d’une simple phrase, « À quoi je corresponds ? ». C’est donc Sophie, la comédienne, mais aussi la fille, la femme, l’objet, la princesse. Plusieurs facettes de ce qu’elle est, de ce qu’elle reflète, de ses interrogations, de ce qui la touche, la provoque… Notre recherche s’est réalisée en parallèle avec la production de la pièce qui joue actuellement à l’Espace Go, Blanche Neige et la Belle au bois dormant.
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OK. Fine. All of you were right. Pina was great.
I kind of just want to see Pina over and over and over...
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It’s very difficult to convey the emotion of this film and the whole world surrounding it into a 200 word article. Just go see it wherever, however...
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La grosse madame.
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AN ACADEMIC DEFINITION of Lynchian might be that the term “refers to a particular kind of irony where the very macabre and the very mundane...
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